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 Guerre d'Italie (901 - ?)

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MessageSujet: Guerre d'Italie (901 - ?)   Mer 28 Nov - 2:38

901

En début d'année, les armées d'Italie, sous le commandement d'Hugues d'Arles, le cousin du Roi de Provence et d'Italie, prennent position dans les zones stratégiques du pays afin d'empêcher le retour de Bérenger de Frioul. Mais ce dernier revient, à la tête de 1 200 partisans, principalement des levées populaires. Il trouve face à lui une armée Italienne forte, mais désunie, car ne sachant qui soutenir. Mais les défections restent légères dans les armées Italiennes.

Les escarmouches sont courtes et violentes, et les paysans de Bérenger de Frioul fuient rapidement les combats. Ils sont repoussés vers le nord, vers la Germanie, d'où ils venaient.

Néanmoins, tout ne s'arrête pas là ; en début d'année, des milliers de Magyars déferlent sur l'Italie, arrivants en plusieurs vagues successives depuis la Pannonie. Ils ravagent la Carinthie, laissée presque sans défense. La région, exsangue à cause des pillages de l'an passé, ne sait pas se défendre convenablement, et cède sous la pression. Les villages sont mis à sac, et les principales villes de la région sont assiégées. La résistance des levées féodales locales est admirable, mais insuffisante (quoi qu'elle parvienne à abattre nombre de Magyars).

Après avoir saccagé la Carinthie, les Magyars chevauchent vers le nord de l'Italie, où ils se heurtent au dispositif défensif d'Hugues d'Arles. Ce dernier tient tête, préférant tenir les positions plutôt que de poursuivre les Magyars. Il parvient même à abattre Kurszán, l'un des commandants Magyar, forçant un pan de la horde à battre en retraite pour se réorganiser. Rapidement, les levées féodales locales viennent renforcer la défense d'Hugues.

Finalement, le nord de l'Italie reste plus ou moins sain et sauf, si l'on excepte les villages mis à feu, mais la Carinthie est dévastée. Plus de 3 000 esclaves sont emmenés en Hongrie, et il faudra injecter de la nourriture dans la région pour nourrir les survivants, qui ont perdus toutes les récoltes de l'année et de l'année à venir, lorsque les Magyars ont fait le chemin du retour.

Pertes :
  • 746 soldats Magyars, 1 Commandant Magyar
  • 831 soldats Italiens
  • 190 levées de Bérenger


Pillages Magyars :
  • +5 Ressources Agricoles
  • +8 Esclaves
  • 57 Deniers


902

Cette année, rien n'a lieu.

903

Au début de l'année 903, l'armée Germanique entame le passage des Alpes vers l'Italie. Dans les Alpes, une armée Italienne est mobilisée pour retenir les Germains. Néanmoins, l'armée Italienne est trop bien préparée et retient très bien les Germains dans les Alpes, et ces derniers sont rapidement forcés de reculer par manque de vivres. Quelques rares escarmouches éclatent dans les montagnes mais aucune grande bataille n'a lieue, et les troupes d'Hugues d'Arles parvient donc à ne pas laisser passer les Germains, qui restent cantonner sur leurs territoires.

Pertes :
  • -149 soldats Italiens
    -124 soldats Germains


904

Les armées Germaines tentent de repasser par les cols des Alpes, toujours fortement tenues par les armées Italiennes. Elles envoient cette fois un fort approvisionnement pour être sûr que les envahisseurs puissent tenir bon mais, depuis le temps, les Italiens ont largement eut le temps de fortifier les cols et interdisent totalement l'accès aux attaquants. Les Germains tentent bien des tactiques d'escarmouche et d'attaques surprises, mais Hugues tient beaucoup trop bien la région. Rien ne semble pouvoir le faire céder, et les Germains sont obligés de reculer avec l'approche de l'hiver, de peur de mourir de froid puisqu'eux ne sont pas fortifiés.

Dans l'est, les armées Germaines arrivent en Carinthie et commencent à s'emparer de l'est du pays, sans rencontrer de réelles résistances à part quelques levées féodales. La petite noblesse de la région ouvre les portes des villes aux Germains, qui peuvent s'emparer de plusieurs zones.

Pertes :
  • -97 soldats Italiens
  • -80 soldats Germains


905

Les armées Germaniques tentent de s'installer cette année, à l'instar des Italiens, dans les Alpes. Mais il s'agit d'une fort mauvaise idée, dans un camp comme dans l'autre ; la production alimentaire de cette région, déjà très touché par la présence de l'armée Italienne, ne peut supporter le poids des deux armées. Dès le début du printemps, les Italiens et les Germains doivent impérativement se replier de part et d'autre des montagnes, sous peine de manquer cruellement de vivres sous peu. En été, les deux armées se sont installées d'un côté et de l'autre des Alpes, loin l'une de l'autre, mais prête à recevoir un potentiel assaut.

L'armée Germanique en Istrie, de son côté, progresse jusqu'à Milan pratiquement sans rencontrer de résistance. La haute noblesse lève bien quelques troupes, mais les petits nobles ouvrent les portes des villes aux Germaniques et se rallient à l'envahisseur, espérant obtenir des récompenses à la fin de la guerre, et les faibles troupes de la haute noblesse ne peuvent empêcher l'invasion des villes lorsque les portes sont ouvertes. En fin d'année, l'armée Germanique arrive en vue de Milan, affrontant quelques groupes de l'armée Italienne dans de sanglantes escarmouches, qui sont presque à chaque fois des victoires Germaniques. Néanmoins Conrad, le Duc de Franconie, qui dirige l'armée d'invasion sur ce front, est grièvement blessé lors d'une escarmouche, une lance lui ayant percé le torse. Le cœur fût épargné de justesse, mais il tomba de son cheval et c'est l'un de ses chevaliers qui dû le traîner hors de la zone de combat pour lui sauver la vie. Cette blessure entraîna la retraite de l'armée Germanique vers la bordure ouest de l'Istrie, pour attendre un nouveau commandant.

Pertes :
  • -175 soldats Italiens
  • -151 soldats Germains


906

Ratold de Carinthie devient cette année le nouveau commandant de l'armée située en Istrie. Cette dernière reprend son avancée vers Milan, et écrase l'armée Italienne à la bataille de Mantoue. A partir de là, la plupart de la noblesse Italienne se retourne contre Louis III et se range du côté de Bérenger de Frioul, soutenant la progression Germanique. Bientôt, Hugues d'Arles, dépossédé de la plupart de ses troupes, est dans l'obligation de reculer jusqu'à la frontière Provençale et l'armée d'Othon de Saxe finie, après plusieurs années, par passer les Alpes. En août, Bérenger Ier de Frioul est de nouveau couronné Roi d'Italie à Pavie par la noblesse Italienne.

On notera toutefois le courage et l'abnégation sans bornes d'Hugues d'Arles, qui mena une retraite d'une perfection qui force le respect. Il parvînt à maintenir une organisation et une cohésion impressionnantes, et grâce à lui les pertes furent très réduites.

Pertes :
  • -121 soldats Germaniques
  • -184 soldats Italiens
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